Artémed est une association fondée en 2001 en France, pour le développement des échanges artistiques, créatifs et culturels, dans les arts visuels et autres, en particulier avec les pays méditerranéens.

Résidences d'artistes

Anne-Sophie MenetMai 2025

La terre

Pour cette résidence, j'ai souhaité me rapprocher d'initiatives respectueuses de la terre. Pour cela, j'ai rencontré des femmes et des hommes qui œuvrent avec générosité pour le Vivant.
De chez eux, j'ai emporté un peu de la terre avec et sur laquelle ils oeuvrent pour un monde plus durable. 
J'ai modelé, fibré et mélangé ces terres riches des histoires qui m'ont été confiées pour faire naître ces sculptures témoins d'une même détermination à faire du Vivant une priorité.

Chacune des sculptures et installations est aussi une représentation symbolique de ce que j'ai approché du contexte libanais grâce aux riches échanges et visites durant ces semaines de résidence.

Photos

Presse

Artémed entend développer ses activités de la sorte :

  • Rendre compte des aspects de l’art de ces régions dans le contexte actuel
  • Favoriser les rencontres inter-culturelles
  • Diffuser les créations des artistes de ces pays
  • Elargir les publics de l’art d’aujourd’hui

« Je me permettrai de souligner une fois de plus qu'il n'existe pas une seule culture méditerranéenne – il y en a plusieurs au sein d'une Méditerranée unique. Elles sont caractérisées par des traits à la fois semblables et différents, rarement unis et jamais identiques. Leurs similitudes sont le fruit de la proximité d'une mer commune et de la rencontre, sur ses bords, de nations et de formes d'expression voisines. Leurs différences sont marquées par des faits d'origines et d'histoire, de croyances et de coutumes. N'y sont absolues ou constantes, ni les similitudes ni les différences. Ce sont tantôt les premières, tantôt les dernières qui l'emportent. Le reste est mythologie. »

Pedrag Matvejevic (préface de "La pensée méridienne" de Franco Cassano)

"Là où il y a de l'Art, il n'y a ni vieillesse, ni solitude, ni maladie et même la mort n'est plus que la moitié d'elle même."

Anton Tchekhov